Numéro hivernal

Prestige Immobilier entend bien positiver

Que faire en ce début d’année qui reste assombri par les restrictions de toute sorte dues au virus? Eh bien, c’est le temps de lire et même de philosopher pour le plaisir, explique, dans son dernier numéro qui vient de sortir, le magazine Prestige Immobilier, référence de l’immobilier de luxe en Suisse romande et en France voisine.

Que faire dans le lourd climat actuel, avec la présence omniprésente et morbide du virus, pour ne pas déprimer et garder l’esprit libre et le cœur joyeux? Vitrine de l’immobilier haut de gamme, Prestige Immobilier explore, dans son numéro d’hiver 2020-2021, les vastes domaines de la mode et du luxe, de la découverte et de l’architecture d’intérieur, tout en proposant un très grand nombre d’idées originales et variées. Mais le magazine suggère aussi, puisque le virus obscurcit l’horizon et limite les voyages, de prendre du temps pour soi, du temps pour réfléchir tranquillement à sa vie, du temps pour laisser voguer son imagination, nourrir ses rêves et ses projets d’avenir.

Le temps de philosopher

«Philosophons, on a le temps…, remarque dans son éditorial Thierry Oppikofer, rédacteur en chef de Prestige Immobilier et de Tout l’immobilier. Tentons donc de positiver, si c’est encore possible sous les brouillards de l’hiver s’annonçant. D’abord, ce nouveau semi-reconfinement est au moins l’occasion de renforcer la volonté d’améliorer son chez-soi, qu’il s’agisse de rénovation, de changement de décoration ou carrément de déménagement. On l’a vu durant et après le premier épisode du coronavirus, près de la moitié des habitants de ce pays sont tentés par un changement. La villa prend le dessus sur l’appartement PPE, les rez-de-chaussée avec jardin et les balcons deviennent de plus en plus recherchés. Les chantiers restent ouverts, les agences immobilières aussi – désormais rodées au télétravail – et dans plusieurs cantons, l’économie tourne».

Alors s’il faut renoncer à un week-end à Porto ou à Marrakech, ce cauchemar des écologistes purs et durs qui calculent aussitôt leurs points carbone, autant en profiter pour se reconnecter avec la proximité, qu’elle soit familiale ou géographique. La famille, les amis, la culture, la cuisine, le design, le sport… Tout ce qui fait le charme de la vie quotidienne! Et puis tous ces projets souvent esquissés, mais toujours repoussés, qui concernent son environnement le plus immédiat, à savoir sa maison, son intérieur. Comment être mieux chez soi? Comment développer un sentiment de bien-être et d’harmonie? Quelle décoration? Quelles lumières pour quelles ambiances? Autant de questions qui trouvent des réponses au fil des pages de Prestige Immobilier.

Les paysages de Ferdinand Hodler

Au sommaire, un reportage sur les apprenties geishas de Kyoto, dont le style, l’élégance et la beauté sont célèbres dans le monde entier. Une visite au manoir de Ban de Charlie Chaplin à Corsier-sur-Vevey, devenu un musée. Un dossier magnifique sur Ferdinand Hodler, ce peintre né à Berne le 14 mars 1853 mais venu s’installer à Genève à 18 ans, la ville devenue sa patrie où il a vécu jusqu’à son décès en 1918. Hodler, ce sont les paysages du lac de Genève, les infinies variations de l’eau, les montagnes, les coteaux, les teintes douces et fondues, les paysages qui s’inscrivent dans le regard en se dérobant. «En fait, explique Patrick Blaser (dont le statut d’avocat réputé s’accompagne d’une passion pour les peintres du lac), Ferdinand Hodler peint plus ce qu’il ressent que ce qu’il voit, ce qui le rapproche de l’impressionnisme, voire, pour ses montagnes stylisées, du cubisme à l’égal de Paul Cézanne».

Signalons aussi, dans ce numéro, un reportage sur la transformation d’une écurie vétuste en un joyau architectural réalisé par son propriétaire, le célèbre architecte et décorateur genevois Jackie Nyffeler. Le petit immeuble, situé dans la Vieille Ville de Genève, à la place Franz-Liszt, a été longtemps utilisé comme dépôt, mais le un Nyffeler inspiré l’a transformé de fond en comble, dans les règles de l’art et avec sa patte personnelle, pour en faire un chef-d’œuvre d’harmonie et de beauté. Destiné à une représentation de haute qualité dans les domaines de l’art et de l’artisanat, le lieu sera ouvert au public et contribuera à la vie du quartier.

François Valle



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